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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 23:11
 
Spectre - James Bond - 007 - EON Productions - Daniel Craig - Affiche film
« Spectre », la dernière aventure de James Bond, avec Daniel Craig
dans le rôle de 007. Crédit image : MGM 
 
 
« What kind of work do you do anyway? Oh I travel… »
Réplique extraite du film « Opération Tonnerre »
 
 
Cela faisait longtemps que je voulais faire un article sur la géographie selon James Bond. J’ai hésité à utiliser cette illustration mais le film est bien sorti avant le drame du vendredi 13 novembre à Paris. La sortie du film “Made in France” de Nicolas Boukhrief, dont l’affiche superpose une kalachnikov et la Tour Eiffel, a été repoussée par son distributeur Pretty Pictures. Même décision de Mars distribution pour « Jane got a gun », le dernier film de Gavin O’Connor.
 
Timbuktu sur Seine : tristesse et colère
Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous encourage vivement à voir Timbuktu, le film d’Abderrahmane Sissako sorti en 2014. L’affiche est plus « paisible » mais ce que dénonce le film est effrayant. Boire une bière, écouter de la musique ou jouer au foot : trois activités interdites par le groupe islamiste qui fait régner la terreur dans la ville malienne. Vendredi 13 novembre, à la terrasse des bars du 10ème arrondissement, au Bataclan ou autour du Stade de France, ce sont exactement les mêmes activités qui ont déclenché des crimes horribles commis par des jeunes barbares quiavaient entre 20 et 30 ans…
Même si les associations d’éducation populaire comme Planète Sciences doivent rester modestes et lucides sur leur rôle et leur impact, ces évènements dramatiques nous rappellent aussi l’importante de l’éducation, de l’éveil de l’esprit critique et de la diffusion des valeurs de tolérance, de laïcité et du vivre ensemble dans la diversité.
 
« Spectre »
C’est donc le titre du dernier James Bond qui est sorti le 11 novembre sur les écrans français. « Spectre » est aussi le nom de l’organisation criminelle à laquelle est confronté 007 à de multiples reprises.
De « 007 contre Dr No » (1962) à « Spectre » (2015), la série compte à ce jour vingt-six épisodes (vingt-quatre si on se limite à la saga officielle d’EON Productions), adaptés plus ou moins librement des romans des romans de Brocoli.
 
On arrête les Connery : 7 acteurs britanniques pour 007
David Niven Sean Connery, George Lazenby, Roger Moore, Timothy Dalton, Pierce Brosman et Daniel Craig : sep acteurs ont incarné le plus célèbre espion de sa gracieuse majesté, chacun lui donnant un style particulier. 
Quelques James Bond girls, alliées ou ennemies de 007 (ça peut changer au cours du film…) ont aussi crevé l’écran, avant l’arrivée de la 3D : Ursula Andress (« 007 contre Dr No »), Tanya Roberts, Lana Wood, Halle Berry, Kim Basinger ou les françaises Carole Bouquet, Sophie Marceau et Léa Seydoux. 
Les noms des James bond girls dans les films sont parfois assez explicites (Pussy Galore, Kissy Suzuki, Holly Goodhead, Jenny Flex, Xenia Onatopp, Mary Goodnight ou Plenty O’Toole), en particulier dans les versions françaises. Je vous laisse vérifier la traduction dans le dictionnaire…
La bande originale, la chanson-titre et son interprète font aussi partie du décorum : Madonna, Tina Turner, Adele, Sheryl Crow, Nancy Sinatra, Rita Coolidge, The California Girls, Shirley Bassey, Bono, The Pretenders…
Même si 007 est grand amateur de champagne (Taittinger, Bollinger ou Dom Pérignon en fonction du placement de produits), Jacques Higelin n’a jamais participé aux musiques des films.
 
Un tour du Bond en images satellites : les clichés de 007 en 070
Chaque épisode de James Bond donne lieu à un mini tour du monde avec des étapes incontournables. Les illustrations de cet article sont des images satellites des villes et de lieux qui reviennent les plus souvent. Quand c’est possible, j’ai choisi le satellite Pléiades mais ce n’est pas toujours le cas.
Voici un premier exemple avec Venise… Le grand canal donne lieu à une spectaculaire course de bateaux et 007 y cause quelques menus dégâts au musée Venini et en « coulant » un immeuble au bord du grand canal. Sean Connery a dû y prendre goût : dans le troisième opus d’une autre série de film, « Indiana Jones et la dernière croisade», c’est à Venise que commence l’aventure avec la disparition d’Henri Jones, personnage joué par Sean Connery.
 
Pleiades - Venise - Satellite - Grand canal - Piazza San Marco - Rialto - Pont des soupirs
La ville de Venise vue par le satellite Pleiades le 4 juin 2014. James Bond y séjourne au moins
trois fois dans « Bons baisers de Russie » (1963), « Moonraker » (1979) et « Casino Royale ».
Copyright CNES – Distribution : Airbus Defence and Space
 
1979-1981 : la fiction dépasse la réalité…
Il n’est pas étonnant qu’une saga démarrée en 1962 soit fortement influencée par la guerre froide et par la conquête spatiale. L’espace y joue véritablement un rôle important.
On peut passer rapidement sur le peu inoubliable Moonraker (1979), qui surfe sur le succès de Star Wars et aurait dû sortir l’année du premier lancement du Space Shuttle, si le calendrier de la NASA n’avait pas connu quelques aléas.
 
Un grand Bond en avant pour l’humanité
Par contre, dans plusieurs films de la série des James bond, des satellites sont au cœur de l’intrigue, sous le contrôle de Spectre ou d’autres mégalomanes mal intentionnés. Ces engins spatiaux menaceraient l’humanité ou l’occident si l’agent 007 ne parvenait pas à chaque fois, in extremis, à mettre un terme aux plans des méchants. 
 
Bombe à Bikini et bombe en bikini
Dès 1962, le Dr No tente de saboter le programme spatial américain et permet à James de faire la connaissance de la charmante Ursula Andress. On peut aussi citer « Les diamants sont éternels » (1971) avec le satellite Diamant et Willard Whyte, une référence explicite à Howard Hugues à Las Vegas, « On  ne vit que deux fois » (1967) et les satellites américains ou russes « kidnappés » par le méchant qui cherche à déclencher un conflit entre les deux grandes puissances..
 
My name is Paulo, Apollo…
Ou encore dans « Les diamants sont éternels » (1971) : James bond s’échappe du centre spatial à bord d’un véhicule lunaire. Les missions Apollo ne sont pas loin…
En 1981, le réalisateur de « Rien que pour vos yeux » est un certain John Glen, avec un seul « n ». Il s’agit d’un presque-homonyme mais c’est amusant. John Glen réalisera 5 films de 1981 à 1989 (3 avec Roger Moore et 2 avec Timothy Dalton).
 
Spectre et longueur bond
URSS, Corée du Nord, menace nucléaire et troisième guerre mondiale : même dans le contexte de la guerre froide, les vrais ennemis de Bond sont souvent des individus mégalomanes ou des organisations criminelles qui, en jouant le rôle de mercenaires ou en s’emparant des moyens militaires ou spatiaux des états, servent d’abord des intérêts privés. Spectre est une des organisations tentaculaires qu’on retrouve régulièrement, depuis « 007 contre Dr No » jusqu’à… « Spectre ». L’organisation criminelle SPECTRE (SPecial Executive for Counterintelligence, Terrorism, Revenge and Extortion ou Service pour l'espionnage, le contre-espionnage, le terrorisme, la rétorsion et l'extorsion en version française) est incarnée par différents « méchants » : au cours de ses missions, James Bond doit se débarrasser de son fondateur  Ernst Stavro Blofeld (personnage joué en 2015 par Christoph Waltz) ou de ses acolytes (Jacques Bouvar ou le Dr. Julius No par exemple). 
En tout cas, ces riches mégalomanes ont des moyens illimités, qui leur permettent de rivaliser avec les grandes puissances, y compris dans le domaine du spatial.
 
Fait GAFA Spectre ! La menace fantôme…
Faut-il faire un parallèle avec ce qu’on voit actuellement dans le « New Space », où des acteurs privés, qui ont fait fortune dans l’Internet, investissement massivement dans des projets spatiaux : fusées de Space X, avions suborbitaux de Virgin Galactics, satellites d’observation de Skybox (Google) ou constellation pour l’accès universel à Internet de Oneweb…
La comparaison entre les plans de Spectre et les projets de GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) est très abusive mais revoir quelques vieux James Bond peut stimuler la réflexion sur les conséquences du New Space : évolution du rôle des états et de leurs missions régaliennes, émergence de super-acteurs privés, « information dominance » et contrôle ou commercialisation des informations privées des individus…
 
Bond spectral et étalement de Spectre : Q est dans la bande
Rassurez-vous, au cinéma, après quelques péripéties et cascades, tout fini bien : Bond gagne et sauve le monde, grâce aux gadgets étonnants de Q (j’aime bien la scie circulaire dans la montre !) et à l’aide des James Bond girls et de quelques amis dont l’espérance de vie est toutefois assez limitée.
 
Savez-vous où habite James Bond ?
Non ? Moi non plus… Les lecteurs des livres de Ian Fleming se rappellent peut-être que le héros habite à Londres, dans le quartier de Chelsea.
Dans les films, seulement quelques scènes montrent le logement de James Bond, un style anglais, probablement londonien… 
En fait, on pourrait croire qu’il habite le monde : chacun des films de 007 est un tour du monde et un voyage dans des lieux extraordinaires et touristiques. Pas exactement le style du guide du routard… Pas de compagnies low cost ou d’hôtels pour petit budget.
C’est plutôt le grand luxe, l’entrée réservée aux VIP, l’exotisme cinq étoiles, la dolce vita et les soirées dans les casinos. James Bond est un voyageur qui ne subit aucun des inconvénients habituels des voyages : aucun problème de logistique, pas de tracasseries avec les douaniers ou la police des frontières… 
Même dans les endroits les plus chauds et en dehors de sa chambre climatisée, l’agent 007, toujours tiré à quatre épingles (sauf-peut-être à sa sortie de prison en Corée du Nord dans « Meurs un autre jour ») et souvent vêtu d’un smoking, n’est pas affecté par le climat local. Plus généralement, James Bond reste extérieur et insensible au monde qu’il parcourt.
Et, quelle que soit les kilomètres parcourus, 007 ne semble éprouver aucune fatigue liée au décalage horaire : les distances ne comptent pas et les trajets s’effacent. 
Seuls les lieux ont de l’importance mais, à chaque fois, ils semblent familiers à James Bond. Une forme de mondialisation avant l’heure ? C’est vrai pour tous les continents, sauf peut-être l’Australie absente et l’Afrique noire sous-représentée (avec un rattrapage avec l’Ouganda et Madagascar dans « Casino Royale »).
Clichés à l’écran et lieux communs
A travers le regard d’Hollywood ou plutôt des Pinewood Studios près de Londres, les films de James Bond proposent au spectateur une représentation stéréo-typique voire caricaturale des hauts lieux de notre planète (capitales, monuments, grands sites touristiques, etc.) et parfois des sites de haute technologie (Cap Kennedy dans « James Bond 007 contre Dr No », radiotélescope d’Arecibo dans « GoldenEye », etc.) 
 
Radio télescope - Arecibo - Porto Rico - National Astronomy and Ionosphere Center - NAIC - GeoEye-1 - Digital Globe - satellite - GoldenEye - James Bond
A Porto Rico, le radio-télescope d’Arecibo vu par le satellite Ikonos. 
Crédit image : Digital globe
 
Vus et reconnus par des millions de spectateurs, ces clichés et ces stéréotypes, renforcés par la musique des films, véhiculent une vision occidentale des nombreux pays parcourus par James Bond. 007 sauve le monde, mais il diffuse aussi ce point de vue occidental, jusqu’au placement de produits.
 
Les bonds de Bond
Le passage d’un endroit à l’autre se fait la plupart du temps par un simple changement de plan, avec le choix d’une représentation visuelle du nouveau lieu immédiatement reconnaissable par n’importe que spectateur.
Cela facilite le montage…
25 films et 50 pays… James Bond a donc parcouru le monde dans toutes ses dimensions, en longitude (de Hawaï à Tokyo), en latitude (souvent sous les tropiques mais aussi en Afrique du Sud dans « Les diamants sont éternels), à Arkhangelsk en Russie (dans « GoldenEye ») ou encore en Islande dans « Meurs un autre jour ») et en altitude, depuis le fond des mers (« L’espion qui m’aimait ») et les entrailles de la Terre (« Opération Tonnerre ») jusqu’en haute montagne (le restaurant Piz Gloria au sommet du Schilthorn en Suisse dans « Au service secret de Sa Majesté ») et même en orbite autour de la Terre (« Moonraker »). Il est vrai que ce dernier exemple n’était pas le plus réussi : les autres moyens que 007 a su trouver pour s’envoyer en l’air sont plus convaincants. 
Au final, on peut recenser trois types de lieux géographiques qui servent de support à l’action des films de James Bond…
 
Ici Londres…
La premier paraît évident mais j’ai faille l’oublier : c’est Londres, avec les Pinewood studios dans la vie réelle. A l’écran, Londres, c’est d’abord le siège des services secrets britanniques, la Tamise et le Palais de Westminster. Après l’incontournable scène d’ouverture, c’est souvent à Londres que James Bond prend connaissance de sa nouvelle mission, au cours d’un entretien plus ou moins houleux avec M et, avant ou après, une petite conversation entre amoureux avec Miss Moneypenny. 
 
Pleiades - London - Londres - Tamise - Westminster - Big Ben - MI6 - James Bond - 007 - services secrets - Sa Majesté
La cœur de la ville de Londres, avec Big Ben, Westminter, the London Eye et la Tamise vus par
le satellite Pléiades. Copyright CNES. Distribution Airbus Defence and Space
 
Des lois de Maxwell à Lois Maxwell
C’est également là que Mister Q lui présentent  les derniers gadgets qui complètent les valeurs sûres : l’Aston Martin avec des options hors catalogue, même si James Bond lui a fait quelques infidélités (BMV ou Deux Chevaux), le Walther PPK ou les montres-bracelets Rolex, Seiko ou Omega…
 
Lois Maxwell - Moneypenny - James Bond - équations de Maxwell - 007
Des lois de Maxwell à Lois Maxwell… Idéal pour le coup de foudre. L’actrice canadienne a interprété
14 fois Miss Moneypenny, de 1962 à 1985
 
Jusqu’aux derniers films de la série, Londres restait un refuge et un « havre de paix ». L’action et la confrontation avec les méchants se passaient ailleurs… Cela a changé récemment : Il y avait déjà eu une impressionnante course poursuite en Q-boat sur la Tamise dans « Le monde ne suffit pas » (1999) mais c’est dans « Skyfall » que des terroristes provoquent l'explosion du siège du MI6 à Londres. Est-ce que cela reflète l’évolution des menaces dans le monde réel, avec les attentats dans le métro de Londres en juillet 2005 ou les attaques coordonnées menées par Daesh le 13 novembre en plein Paris ?
Bond n’est jamais très loin de l’actualité : en 1962, la traque de Dr No pour empêcher une guerre nucléaire se passe à la Jamaïque. Au même moment et tout près de là, dans la vraie vie, c’est la crise des missiles de Cuba. Pour cette raison, la sortie du film sera retardée aux USA (1963).Cela vous rappelle le début de cet article et le film "Made in France" ?
 
Vodka-Martini « au shaker, pas à la cuillère »
L’extension immédiate de Londres, pour notre espion « so british », est le Commonwealth, avec une grande nostalgie de l’ex-empire colonial britannique et une préférence marquée pour le grand luxe et l’aristocratie : Côte d’Azur, Riviera, stations de ski huppées en Suisse ou en Autriche, îles des Caraïbes…
 
Guerre froide et ciel gris
Les lieux d’affrontement entre les deux grandes puissances (URSS et USA) sont la deuxième catégorie de pays. Les pays satellites (Cuba, RDA, anciens pays d’Europe de l’est) ou la Corée du Nord sont finalement plus souvent visités que l’URSS.
La grisaille et la météo pluvieuse renforce parfois les clichés sur les pays de l’est.
 
Russie - Moscou - Kremlin - Place rouge - Cathédrale St Basil - GUM - Vladimir Poutine - Pleiades - Pléiades - satellite
Russie - Saint-Pétersbourg - Neva - sous la neige - Pleiades - Pléiades - satellite
Moscou et Saint-Pétersbourg vus par le satellite Pléiades. Copyright CNES.
Distribution Airbus Defence and Space.
 
 
Les villes de James Bond : les clichés de 007 en 070
Stéréotype oblige : on retrouve aussi les villes que les romans et films d’espionnage ont popularisées comme haut-lieux de l’espionnage, avec les honorables correspondants et des agents américains dans les stations de la CIA « plus vrais que nature » : à Istambul, dans « Skyfall », la poursuite sur les toits du grand bazar d'Istanbul offre une  vue imprenable sur l’église Sainte-Sophie. L’Asie n’est pas en reste : Shanghai, Hong-Kong, Saïgon ou Macao, etc.
 
Spot 6 - Istambul - Mosquée bleue - église sainte-Sophie - Bosphore -  palais de Topkapı - satellite
La ville d’Istambul vue par le satellite SPOT 6 : dans cette partie de la ville, l'église Sainte-Sophie,
la Mosquée Bleue et le grand bazar. 
Crédit image : Airbus Defence and Space
 
Agent de voyages 
Enfin, troisième catégorie de lieux, par forcément indépendante des deux premières : les grands sites touristiques de la planète. Ils sont nombreux…
L’Italie est bien servie : Rome, Sienne dans « Quantum of Solace » (2008) pendant, comme par hasard, le Palio de Sienne, Venise, mentionné plus haut, Cortina d’Ampezzo, etc. 
La France aussi avec Paris, Chantilly, Antibes et Villefranche-sur-Mer.
Les autres pays les plus souvent visites par l’agent 007 sont l’Allemagne (Berlin et Hambourg), l’Autriche, l’Egypte et ses pyramides, le Japon, la Suisse et la Turquie déjà citée.
 
Le Sphinx justifie les moyens
Parmi ces sites touristiques, les îles tropicales, avec chemises à fleur, voitures décapotables et plages paradisiaques bordées de palmiers occupent une place privilégiée. Les méchants ne sont jamais très loin : leur repère y est parfois installé. Néanmoins, ces îles sont plus souvent le théâtre du repos du guerrier, avec un soleil couchant et une James Bond girl (celle qui a survécu…)
 
Egypte - Le Caire - Pyramides - Pléiades - Pleiades - satellite - Géographie de James Bond
Les pyramides égyptiennes de Gizeh près du Caire vues par le satellite Pléiades :
Khéops, Khéphren et Mykérinos. 
Copyright CNES. Distribution : Airbus Defence and Space
 
 
En savoir plus et sources utilisées :

 

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  • Ingénieur dans le domaine de l'observation de la Terre.
Bénévole de l'association Planète Sciences Midi-Pyrénées
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